Des années 70 qui ont vu ses débuts, Annegarn, réinvente le meilleur : les musiques qui font l’amour pas la guerre, les mots-sésames, les frontières ouvertes aux esprits assortis. Il poursuit ses voyages de port gascon en oasis marocaine, balisant son parcours de chansons magiciennes. En somme Dick Annegarn n’a rien changé à ses habitudes, à sa manière de chanter, à son « fado des polders », ni à ses préoccupations les plus taraudantes. Il a seulement réussi à mieux asseoir son inconfort pour en faire des confidences qui viendront réchauffer le nôtre en temps voulu.

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