Au jeu cruel de la vie de Jamait, la première manche, c’était
la galère ; le temps de la revanche, celui du succès ;
et la belle, c’est cette voix aux relents de zincs et de clopes,
qui trouve son salut dans la ritournelle épatante
de la chanson, aiguisée par l’accordéon et la guitare à la Django.
Une chanson rebelle, en noir et blanc,
avec une pointe de rouge.